Philosophie de l’accouchement

philosophie: Âmes sensibles s’abstenir!

En tant que gynécologue, nous avons le devoir et surtout le privilège d’assister à un des temps forts de la vie de l’être humain : l’accouchement.

Il s’agit toujours d’un moment particulier, tant sur le plan physiologique que sur le plan émotionnel.

De prime abord, il nous renvoie à ce qu’il y’a de plus grégaire, de plus animal dans notre nature.
Voir un être humain, fût-il un bébé, sortir d’un autre humain par les voies naturelles a quelque chose de très impressionnant, de très bestial.

Même s’il s’agit d’une césarienne, cela reste tout aussi impressionnant, même pour le plus aguerri des praticiens.
Au-delà de son aspect physiologique, l’accouchement présente un côté philosophico-religieux perceptible en filigrane, pour peu que l’on soit un peu réceptif.

De la petite expérience des accouchements durant lesquels j’ai eu le privilège d’intervenir, voici la philosophie que j’en conclus.
La quasi-totalité des grands concepts de la vie sont faits de deux extrêmes intimement lieś : le jour et la nuit, le bien et le mal, l’homme et la femme, le paradis et l’enfer, le grand et le petit, le beau et le moche, etc.

Aucun de ces concepts ne saurait avoir de sens si l’autre n’existait pas. Ne dit-on pas que si l’idiotie n’existait pas, l’intelligence n’aurait pas de sens ? ou que toute âme qui a goûté à la vie goûtera à la mort ?

Justement, parmi ces concepts, les deux plus importants et les plus liés sont : la vie et la mort.

De ce fait, l’accouchement constitue l’illustration parfaite de cette dichotomie vie/mort.
Lorsqu’on assiste au décès d’une personne, on sent cette mort. Elle est forte, puissante, implacable.

La naissance est empreinte de la même charge émotionnelle et symbolique, sauf qu’il il s’agit ici d’émotions positives, si cela se passe bien évidement.

En ce sens, la naissance est très proche de la mort. C’est pratiquement comme si la patiente allait jusque dans les entrailles de la vie pour y récupérer une autre vie. L’accouchée flirte littéralement avec… la mort.

D’ailleurs, dans le langage populaire wolof, après un accouchement, on dit que la femme « mouthieu neu« , ce qui veut littéralement dire qu’elle a échappé à la mort. C’est dire à quel point l’accouchement ne tient qu’à un fil.
De manière non-médicale, et sans verser dans un quelconque fanatisme, quelque soit l’obédience religieuse, il est toujours recommandé à l’accoucheur d’être dans un minimum d’état de pureté pour assister activement et efficacement à un accouchement.

Cette même pureté est totalement admise lors de l’administration des derniers sacrements à un mourant.
Par exemple, lorsque qu’on fait un accouchement sans prendre la peine de faire ses ablutions, on se retrouve quasiment à chaque fois devant des complications souvent inattendues, et parfois même malheureuses.

Autre constat fait : tout accouchement est unique. Des milliers d’accouchements que j’ai eus à faire, il n’y en pas deux d’identiques, que ce soit lors du début du travail, dans son déroulement, pendant l’expulsion ou au moment de la délivrance.

L’accouchement constitue donc une sorte de miroir sans tain, sur lequel l’observateur expérimenté voit, devine, perçoit le reflet de cette proximité avec l’essence même de la vie et de la mort.

L’accouchement, c’est la vie mais c’est surtout aller aux confins de la vie, à la frontière avec la mort pour y voir ce qui s’y passe et, si Dieu le veut bien, revenir en rapportant dans ses bagages… la vie.

Toubibadakar

La grossesse: 1er trimestre.

La grossesse n’est pas une maladie! 

Il faut reconnaître que c’est une période souvent difficile, parfois traumatisante mais assurément c’est le summum de la vie d’une femme.
Attardons nous un peu sur la prise en charge médicale de la grossesse. 
Il faut tout faire pour retenir la date de vos dernières règles car, toute la prise en charge commence lorsque vous avez un seul jour de retard de règles.
On commence a compter donc à partir de la date des dernières règles et on parlera de semaine d’aménorrhée (SA). 
Certains tests urinaires arrivent a détecter la grossesse dès ce jour, avec les 1ères urines du matin. 
Pour les cas douteux, une prise de sang permettra de détecter plus précisément la grossesse. 
Il faudra attendre 2 semaines de retard de règles (6eme semaine d’aménorrhée: SA ) pour que l’échographie puisse voir la grossesse par voie vaginale. Par voie abdominale, il faut attendre 8 SA. 
Il est de coutume dans nos pays de cacher le début de grossesse. 

Mais, il est fortement recommandé de faire votre 1ère échographie entre 6 et 8 SA car cela permet de détecter tôt des problèmes qui pourraient conduire à un avortement. 
Les consultations prénatales pourront alors débuter entre 8 et 12 SA. 

La 1ère consultation est très importante! Elle permet: 

– de rechercher vos plaintes: les signes sympathiques de grossesse (voir l’article) ou tout autre symptôme. 
– de vérifier les antécédents médicaux personnels, familiaux, conjugaux: hypertension artérielle, diabète, drepano, asthme, consanguinité. Ces antécédents peuvent avoir une répercussion sur l’issue de la grossesse et il faut le préciser à votre médecin. 
– vos antécédents gynéco-obstétricaux: âge des 1ères règles, cycle menstruel, nombre de grossesse et leur issue (accouchement normal, césarienne, avortement spontané ou provoqué, GEU), infertilité, contraception etc. Ces informations sont capitales pour un bon déroulement de grossesse. 
– vos peurs et vos préoccupations: il faut poser des questions à votre médecin. Demandez lui tout ce que vous voulez savoir et il a l’obligation de vous répondre. C’est vrai que le facteur temps joue aussi parfois mais, il est absolument nécessaire de mettre en place ce dialogue pour aborder avec sérénité votre grossesse.

Le meilleur moyen est d’aborder les questions en toute simplicité sans pour autant vouloir donner l’impression de faire passer a votre médecin un interrogatoire de ses connaissances. Tout dépend évidemment de la relation medecin-patient que vous avez. 
Après cet interrogatoire le plus exhaustif possible, on procède à l’examen physique avec la prise du poids, de la tension artérielle, de la taille, l’examen des seins, du ventre et le toucher vaginal parfois. L’examen sera guidé par vos plaintes ou vos antécédents. 
A l’issue de ce 1er examen, un calendrier de suivi sera mis en place avec la périodicité des CPN. Cette périodicité dépend de toutes les données de l’examen et des résultats du bilan biologique sur lequel nous allons revenir dans la 2eme partie. 
Toubibadakar

La conception des jumeaux 

Avoir des jumeaux a toujours un côté un peu magique, un peu mystérieux. 
Dans bien des sociétés d’ailleurs, on les considères comme ayant des pouvoirs surnaturels. 
Comment arrive t-on a avoir des jumeaux? 
Il existe deux types de jumeaux: des vrais et des faux jumeaux! 
Les vrais jumeaux: 

Ils sont identiques en tous points sauf au niveau des empreintes digitales. Ils ont le même sexe et sont issus du même œuf. 
Après la fécondation de la miss-ovule par un esclave spermatozoïde, la division cellulaire débute et l’œuf passe de 1 à cellules, puis 4 puis 8 puis 16 puis 32 cellules identiques. 

Cette division normalement se fait à l’intérieur de l’œuf.

Il arrive parfois que cette division soit complète et que l’on se retrouve avec 2 amas de cellules distinctes, chacun évoluant pour donner un bébé. 

Ainsi débutent les vrais jumeaux! Ils peuvent de développer dans la même poche amniotique ou dans 2 poches différentes. 
C’est le même processus qui donne les vrais triplets, quadruplés, quintuplés….
Les faux-jumeaux: 

Leur conception est différente. Ils sont juste issus de 2 ovules différents. Ces 2 ovules peuvent provenir du même ovaire ou des 2 ovaires.

Ils seront donc fécondés chacun par un spermatozoïde différèrent.

Ils se développeront donc obligatoirement dans 2 poches différentes et chacun aura son propre placenta! 
Les faux-jumeaux peuvent aussi être issus de la fécondation médicalement assistée si 2 ou plusieurs embryons ont été transférés dans l’utérus de la maman pour augmenter les chances de succès. 
Certaines situations favorisent le fait d’avoir des jumeaux: 

– l’hérédité: si vous êtes jumeau ou jumelle, vous avez des chances d’avoir à votre tour des jumeaux. Même chose il y a des jumeaux dans votre famille: père, mère, tante, grand-mère!
– plus on prend de l’âge plus on a des chances d’avoir des jumeaux! Au moins, pour une fois, la grossesse tardive a un avantage. 
– certaines ethnies ont plus fréquemment des jumeaux que d’autres! Hey oui! 

il existe d’ailleurs une tribu au Nigeria très réputée par le nombre de jumeaux qu’on y retrouve. 
– certains médicaments augmentent, statistiquement, vos chances d’avoir des jumeaux! Discutez-en avec votre médecin si cela vous tente. 😉 
Enfin il faut savoir que avoir qu’avoir des jumeaux n’est pas la norme chez l’être humain mais, force est de constater que des jumeaux…. c’est magique! 
Toubibadakar 

Il était une fois…le cycle menstruel

SPM-660x500Le cycle menstruel, c’est la vie !

Le cycle menstruel débute le 1er jour des règles. Il se met en place alors un enchevêtrement très complexe d’actions hormonales que l’on va essayer de raconter comme un conte des milles et une nuit.

Tout débute dans le cerveau, qui donne l’ordre aux ovaires de mettre de « l’engrais » dans l’utérus. Cet engrais va préparer le champ dans lequel, s’il ya fécondation, l’œuf sera enfoui comme une graine. Ce champ c’est la muqueuse utérine ou endomètre.
Le cerveau va aussi demander à un des 2 ovaires de faire une élection de « Miss-ovule » et de choisir parmi les ovules, la plus jolie et la plus parfaite pour se « marier » avec le spermatozoïde.

En même temps, le cerveau ordonne aux seins de commencer à préparer les usines qui vont fabriquer le lait pour le futur bébé. 
Le cerveau, véritable chef d’orchestre, va aussi demander aux organes génitaux externes de se préparer en vue de la nuit nuptiale de fécondation. Le cerveau va ainsi préparer tout le corps à une éventuelle future grossesse. Cette première partie de préparation du corps est de durée variable : 11 à 21 jours selon les femmes.

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Lorsque la Miss a été choisie, le jour où elle reçoit sa couronne correspond au jour de l’ovulation ! Elle quitte alors l’ovaire et va attendre son esclave-spermatozoïde dans une clairière appelée l’ampoule situé dans la trompe. 
La Miss va attendre là-bas son prince qui lui, entre temps peut-être aura chevauché de la terre à la lune pour la chercher. Si l’esclave-spermatozoïde n’arrive pas dans les 48h après l’élection-ovulation, la Miss va….mourir.

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Pendant ce temps, s’il ya eu rapport sexuel, le corps facilitera la progression de l’esclave spermatozoïde.
Si on est en période féconde, on lui ouvrira le col de l’utérus et on filtrera, grâce à la glaire cervicale, les plus valeureux, tout en retenant les handicapés, estropiés et autres invalides car, en réalité ils sont des millions de spermatozoïdes à tenter l’aventure mais, un seul d’entre eux vaincra, genre HIGHLANDER quoi ! MDR

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En période non féconde, la glaire sera cassante, infranchissable, acide et mortelle pour les spermato-esclaves, en plus le col sera fermé et s’ils parviennent quand même à passer, leurs réserves s’épuiseront avant l’arrivée de la miss, en retard !!
Il est impossible pour le corps de savoir à l’avance si l’esclave et la princesse se sont rencontrés dans la clairière. Surtout que, parfois, l’esclave, même s’il arrive au point de RV, n’arrive pas à convaincre la Miss de l’épouser et… ils meurent tous les deux

(Vous n’êtes pas les seuls à avoir des problèmes les gars, imaginez-vous : se taper 6 millions de km pour voir votre dulcinée pour se voir recaler ? mou kong leuu quoi!!)

Plus sérieusement, le cerveau, au bout de 14 JOURS exactement, s’il ne reçoit pas un message de l’utérus, du champ donc, disant que la graine d’amour a été semée, donne l’ordre d’arrêter toutes les procédures et de raser le gazon qui va être jeté et cela correspond….aux règles oui !!!

Les règles correspondent donc à l’échec de tout ce qui a été entreprit pour que, comme le disait notre Maître le Pr Afoutou, « l’empereur épouse l’esclave pour que naisse le Prince réformateur ! ».

Le jour où il n’y aura plus de Miss à préparer au mariage dans l’ovaire correspondra à la survenue de la ménopause.
Si par contre, le cerveau reçoit un signe comme quoi il ya eu mariage-fécondation, il donne alors l’ordre à la famille royale d’où est issue la Miss de continuer à subvenir aux besoins du jeune couple (qui ne fait plus qu’un…embryon) installé confortablement dans le champ utérus-endomètre.

Cette famille qui s’occupe du jeune couple en attendant leur autonomisation c’est le corps jaune. Lorsque le fœtus aura son propre placenta, véritable usine nourricière, le corps jaune cessera de fonctionner. 
Cette histoire correspond, grossièrement, au cycle menstruel. C’est donc une préparation, chaque mois, à partir de la puberté, du corps à prendre une grossesse. 

Les règles ne correspondent donc qu’à la face visible de l’iceberg que constitue le cycle menstruel. Les 14 jours d’attente du cerveau explique le calcul que l’on doit faire pour prédire le jour de l’ovulation.
La période féconde correspond à la durée de vie cumulée de l’esclave-spermatozoïde (4 jours avant ovulation) et de ma Miss capricieuse (les 2 jours).

Le cycle menstruel est donc, scientifiquement parlant, un ensemble de manifestations survenant dans le fonctionnement du corps de la femme et donc la manifestation la plus visible est l’apparition des règles. Son but essentiel est de préparer le corps de la femme à porter une grossesse.

Il dure entre 25 et 35 jours selon les femmes et cette variation dépend de la 1ère moitié du cycle car, la 2ème, moitié est fixe : 14 jours.

Le cycle menstruel se met en place à la puberté. La puberté survient chez la femme entre l’âge de 12 et 17 ans. S’il commence plus tôt, il s’agit d’une puberté précoce, s’il débute plus tard il s’agit d’une puberté tardive. Le cycle menstruel s’arrête à la ménopause, ménopause qui survient aussi entre 45 en 55 ans selon les femmes. Avant 45 ans, il s’agit de ménopause précoce, après 55 ans : ménopause tardive.

Une compréhension simplifiée du cycle menstruel permettra de comprendre aussi tout ou presque du fonctionnement et des dérèglements de l’appareil génital féminin.

Le cycle menstruel est donc une sorte de réplique, à l’échelle moléculaire et physiologique, de ce qui se passe dans la vraie vie dans
le corps du berceau de la vie qu’est le corps de la femme.

toubibadakar

Petit manuel de la jouissance féminine: 2ème partie

Le manque de plaisir sexuel est un sujet souvent tabou, très rarement avoué par les femmes alors qu’il est extrêmement fréquent. La grande majorité des femmes n’atteignent que très rarement l’orgasme au cours de leur vie sexuelle. Il arrive même que certaines n’accèdent jamais à la jouissance suprême!
Nous allons, dans cette 2ème partie, voir quels sont les mécanismes de survenue du plaisir chez la femme, toujours sans tomber dans l’érotisme bien sur.
Personnes sensibles, s’abstenir de lire svp.

Le préalable en matière de sexualité, ce sont les préliminaires.

Ils sont indispensables pour que les deux partenaires soient prêts physiquement, mentalement et surtout physiologique à l’acte sexuel dont la pénétration n’est que la dernière partie et aussi, paradoxalement, la moins importante.
Se précipiter à engager un coït vaginal sans prendre le temps de faire lubrifier votre partenaire est une indélicatesse masculine trop fréquente qui frise au mieux l’ignorance, au pire l’égoïsme.
Comment prodiguer du plaisir à votre partenaire?
Il faut d’abord savoir qu’il existe un minimum de trois types de plaisir chez la femme.

1. Le plaisir cérébral

Comme dit précédemment, le plus gros organe érogène, c’est le cerveau. Les adeptes des récits ou des films érotiques l’ont bien compris.
La sexualité ne commence pas le soir quand les partenaires sont déjà au lit.
Elle débute dans la journée, par des regards échangés, un geste doux, une caresse en passant, un texto enflammé pour rappeler à l’autre son désir brûlant et son impatience à la retrouver ce soir.

Il se poursuit par une douche chaude prise ensemble, un film romantique regardé sur l’oreiller, des sous-vêtements affriolant pour aguicher l’autre (dans ce domaine: les femmes sont passées expertes depuis la nuit des temps alors que les hommes sont encore au stade de la pierre taillée).
Le plaisir cérébral, ce sont également nos fantasmes, des plus classiques aux plus inavouables. Cultivez les, discutez en, acceptez les et si possible, réalisez les …. ou au moins essayez!
Ces fantasmes nourrissent notre libido, ils sont pour notre vie sexuelle ce que les rêves sont pour nos projets et ce que nos cauchemars sont pour nos peurs. Ils font partie de notre personnalité.
Enfin, le plaisir cérébral, c’est aussi dire à son partenaire ce que l’on ressent pour elle, ce que l’on désire chez elle, ce que l’on voudrait faire avec, le plaisir qu’on veut lui donner et oublier 5 minutes le plaisir que l’on cherche pour soi.

Tous les autre types de plaisir physique que l’on peut déclencher chez sa partenaire ont pour point de départ un stimulation cérébrale.
2. Le plaisir mammaire

Une douce stimulation des seins chez la femme, comme chez l’homme du reste, procure du plaisir au même titre que n’importe quel zone érogène. Le fait est que cette stimulation doit être douce et prolongée.
Triturer brutalement les seins de votre partenaire ne lui font pas plaisir, sauf cas exceptionnel. Ce geste brutal ne sert qu’à satisfaire votre libido personnelle ! Les seins sont sensibles, prenez le temps de les caresser, les effleurer, les suçoter, les téter si elle vous le demande. Bref, pendant les câlins, écoutez votre partenaire et écouter son corps !
3. Le plaisir vaginal

C’est le plaisir le plus recherché. Il est prodigué par la stimulation d’une zone particulière situé juste derrière l’orifice urinaire: le fameux point G.
Ce point G, longtemps controversé, existe vraiment. Sa stimulation par les mouvements répétitifs, circulaires ou en va-et-vient, provoque un plaisir, d’intensité croissante et aboutissant à l’orgasme. Cette stimulation peut se faire par le sexe du partenaire ou par les doigts.

Pendant la pénétration, la stimulation du point G est favorisée par certaines positions notamment lorsque la femme est au dessus de son partenaire ou lorsqu’elle lui montre le dos.

Il est donc conseillé aux partenaires de varier les positions, selon leur inspiration, au besoin, avoir à disposition un exemplaire du Kamasutra n’est pas superflue.
Ce kamasutra pourrait d’ailleurs être le prochain cadeau d’anniversaire que vous pourriez offrir à votre cheri(e) si vous en avez un peu marre de l’indémodable position du missionnaire.
Le plaisir vaginal prolongé peut aussi faire aboutir à une succession d’orgasme chez la femme. Le seul obstacle à l’enchaînement des orgasme de la femme, c’est l’épuisement de son partenaire ou que ce dernier éjacule ou que même la femme finit par ou mourir… de plaisir.
En théorie, tant que l’excitation est maintenue, les orgasme peuvent s’enchaîner, jusqu’à l’épuisement ou la syncope ou même la fameuse éjaculation féminine.
Pour quelques rares privilégiées, cette stimulation vaginale peut déclencher une éjaculation féminine due à l’éjection brutale du contenu de deux glandes situées de part et d’autre de l’orifice urinaire et entrainant aussi las ortie des urines parfois.

Ce sont les femmes-fontaines de la littérature érotique. Potentiellement, toutes les femmes sont des femmes-fontaines si elles sont bien stimulées.
4. Le plaisir clitoridien

Ce dernier chapitre est volontairement mis en dernière position mais, en pratique, il fait partie des préliminaires indispensables pendant un rapport sexuel et précède largement la pénétration vaginale
Une stimulation du clitoris, qui est une des zones érogènes les plus innervées du corps, déclenche du plaisir chez les femmes dites clitoridiennes. Elles ressentent beaucoup de plaisir par la stimulation de ce petit bourgeon de taille variable. Cette stimulation peut se faire par le doigt mais aussi par la bouche ou mieux, par la langue de son partenaire.
Le problème est que, pour dire les choses honnêtement, la plupart des hommes n’aiment pas prodiguer à leur partenaire un cunnulingus alors qu’ils sont les premiers à demander une fellation.

Hey bien messieurs, sachez que le plaisir que vous ressentez lors d’une fellation est le même que celui que votre épouse peut ressentir si vous lui rendez la pareille.

L’argument brandit par certains hommes est que c’est…. sale.
NON ce n’est pas sale! Ce sont juste des sécrétions vaginales au même titre que le liquide séminale ou le sperme que votre partenaire accepte pendant votre câlin buccal préféré.

Il faut certes reconnaitre que, selon le jour du cycle de la femme, ces sécrétions peuvent avoir un goût variable passant de l’acide (en période non féconde) à basique (en période féconde) mais, le plus le souvent le goût reste neutre.
Si le gout vous gêne, il faudrait:

– soit en parler à votre partenaire, les femmes ont souvent plein d’artifices qui peuvent faire changer ce goût lui donnant une saveur chocolatée ou fraisée grâce à des gels comestibles….
– soit voir un gynéco ou une sage-femme pour voir s’il n’y a pas de déséquilibre ou d’infection de la flore vaginale, le cas échéant, une petit traitement réglera l’affaire,
– soit vous vous contentez de caresser votre partenaire avec vos doigt ou même une plume ou un pinceau, selon ses désirs et non pas de manière brutale et donc désagréable.
Il arrive aussi que ce soit la femme qui n’aime pas recevoir ce préliminaire clitoridien, dans ce cas, il faudrait soit l’initier progressivement, ou chercher un autre type de préliminaire.
Est-il besoin de rappeler que vous avez tout un corps à disposition, soit 2m carré de surface.
Des études récentes ont démontrées qu’en partie, l’homosexualité féminine était due au fait que la femme sait mieux donner du plaisir à une autre femme que la plupart des hommes ne saurait le faire.

N’y voyez pas là un encouragement, loin de là, mais plutôt un appel du pied aux hommes à mieux explorer et connaitre le corps de leur partenaire.

Avec une bonne stimulation clitoridienne, la femme peut même arriver à l’orgasme bien avant la pénétration.
Dans la majorité des cas, elle sera suffisamment lubrifiée au point de réclamer elle-même la pénétration, pénétration qui pourra se faire en douceur, sans aucune douleur, permettant ainsi d’envisager le plaisir vaginal.
Au risque de choquer certaines âmes sensibles, je conseillerai donc aux hommes de faire un effort et accepter de toucher, palper, caresser, lécher, sucer, tirer, humer, frotter, boire….
Oui messieurs, soyez sexuellement altruiste, plus vous donnerez, plus vous recevrez de votre partenaire.

Occupez-vous d’elle, faites lui atteindre l’orgasme avant vous, bien avant vous et elle vous le rendra au centuple.
Le but est de faire coïncider la fin du plateau d’orgasme de la femme au sommet de la cloche du plaisir de l’homme. Ce sera là le début d’une vie sexuelle épanouie à deux.

toubibadakar

Petit manuel de la jouissance de la femme : 1ère partie

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Le manque de plaisir sexuel est un sujet souvent tabou, très rarement avoué par les femmes alors qu’il est extrêmement fréquent. La grande majorité des femmes n’atteignent que très rarement l’orgasme au cours de leur vie sexuelle. Il arrive même que certaines n’y accèdent jamais à la jouissance suprême!

Par contre, la quasi-totalité des hommes jouit lors d’un rapport sexuel!

Pourquoi?

Souvent, il faut une longue fréquentation de son gynéco pour que la femme tente timidement d’aborder le sujet!

Nous allons essayer, sans tomber dans l’érotisme, de vous aider à remédier à cette injustice vieille comme le monde.

Éliminer une cause médicale est la première étape pour expliquer cette absence de plaisir: une infection génitale principalement. Mais, le plus souvent, cette apparente frigidité n’a pas d’origine pathologique.

Tout d’abord, une petite comparaison du plaisir masculin et du plaisir féminin:

– l’homme a un plaisir en cloche! C’est-à-dire, il débute vite, atteint rapidement son paroxysme, puis, dès l’orgasme, le plaisir descend et s’éteint. Pour un homme, une éjaculation = un orgasme.

– pour la femme, c’est totalement différent: le plaisir arrive très lentement, parfois il faut plusieurs dizaines de minutes, mais lorsque le plaisir suprême est atteint, il peut durer longtemps et elle peut enchaîner plusieurs orgasmes contrairement à l’homme qui ne peut en avoir qu’un à la fois en général: on parle de plaisir en plateau.

Pour avoir un rapport sexuel satisfaisant, il fait pouvoir fusionner le sommet de la cloche avec le sommet du plateau, de manière imagée.

Comme le disait Freud, il n’y a pas de femme frigide, juste des hommes impatients.

De ce fait, si homme veut faire accéder au plaisir à sa femme, il doit prendre le temps de s’occuper d’elle d’abord! S’il se concentre sur son plaisir à lui en premier, il risque d’arriver à son orgasme alors que sa partenaire n’a même pas encore dépassé le stade de début d’excitation.

Pour cela, il est important, dans un 1er temps,de connaître les zones érogènes de la femme!

Il y’en a des principales et des secondaires…en apparence.

Les plus évidentes:

– les seins

– le clitoris

– le vagin.

Tout le monde le sait.

Les secondaires: les cuisses, les fesses, les lèvres, la nuque…

Par contre, ce que la plupart des hommes ignorent, c’est que tout le corps de la femme est une zone érogène, pour qui sait s’y faire!!!!

Hey oui, des cheveux aux orteils, en passant par les oreilles, les bras, les aisselles, les épaules, les mollets, les pieds….bref tout!! Et plus encore…

Il faut juste prendre le temps de connaître et d’explorer sa partenaire. Ainsi, au fil de temps, vous découvrirez la bonne corde à actionner pour la faire vibrer!

Si l’homme est bien attentif, bien patient et bien persévérant, il peut arriver à faire accéder à sa femme à la jouissance rien qu’avec…une plume par exemple!!!

Et même, pour les plus persévérants et les plus intuitifs, ils peuvent y arriver sans la plume, sans rien.

C’est pour dire que le 1er organe érogène de la femme (comme pour l’homme), c’est ….son cerveau!!!

Oui, on peut même conduire sa partenaire (ou SON partenaire) à l’orgasme en lui parlant, en lui expliquant, en lui décrivant, en lui faisant imaginer… On appelle cela la suggestion!

Les femmes elles l’ont compris bien tôt, d’où tous les artifices techniques, physiques, visuels, tactiles, érotiques et olfactifs dont elles se parent, s’équipent, se munissent, s’arment même, lorsqu’elles décident de vous faire passer à la casserole ou au détecteur de mensonges !

Les hommes, sur ce plan, sont encore assez médiocres: un caleçon troué souvent, même s’il est griffé D&G, ne fait pas le poids devant la plus simple lingerie féminine ou le petit pagne perforé savamment.

Alors, messieurs, faites un effort svp : une bonne douche, un parfum frais ou un rasage correct contribué à faire jouir votre partenaire, à moins qu’elle ne soit du genre rare à préférer l’odeur forte de testostérone lorsque vous êtes de retour de la salle de gym… tous les goûts sont dans la nature.

La prochaine fois, nous aborderons, techniquement, comment faire accéder à la jouissance sa partenaire.

🙂

toubibadakar

Le gris-gris pare-balles

Il y a quelques temps, alors que nous étions à l’entraînement au club de tir, un jeune homme d’une vingtaine d’années est venu nous aborder pour nous demander un service. Il a expliqué qu’il était venu avec un marabout qui lui avait préparé un talisman qui pouvait rendre insensible à l’épreuve des balles celui le portait. Il s’agissait donc d’un « toul » en Wolof: gris-gris pare-balles! 

Il voulait tester le gris-gris pare-balles au club de tir.

Nous lui avions répondu que c’était une très mauvaise idée et qu’il était hors de question de s’adonner à ce genre de folie dans le club de tir ! que c’était suicidaire! 

Nous tirions avec de vraies armes et qu’il n’avait qu’à aller tester son gris-gris ailleurs. 

Il nous a rassuré en expliquant qu’il ne voulait pas tester le gris-gris sur lui-même mais plutôt sur un poulet qu’il avait apporté. 

Le marabout qui était venu avec lui tenait le poulet.

Leur deal était de faire porter le gris-gris au poulet et de lui tirer dessus (pauvre poulet testeur). 

Si le poulet arrêtait les balles grâce au gris-gris, cela signifierait que le talisman marche et qu’il pourra payer le marabout. 

Son idée était aussi ridicule qu’hilarante mais, s’il avait un poulet à perdre bêtement,…le ridicule lui au moins ne tuait pas. 

– ok, si tu as un poulet à perdre tant pis pour toi. Nous tirons avec du calibre 22, ton poulet et ton gris-gris n’y résisteront pas! 

Nous avons donc continué notre entraînement en attendant que son marabout apporte les derniers réglages à son gris-gris pare-balles. 

A la fin de l’entraînement, avec 2 volontaires, nous avions chargé nos P22, le marabout a alors solidement harnaché le gris-gris autour du poulet comme une guirlande et il l’a posé à une dizaine de mètres. 

Tel un peloton d’exécution, nous avons mis en joue et….fais feu: PAN !!!!!

Évidement, le poulet a volé en éclat dans un grand nuage de plumes et de sang, troué de partout! ( remake de Angry birds).

Le jeune homme cria alors en empoignant son infortuné marabout:

– JE NE PAIE PAS, JE NE PAIE PAS!!!!

PS:le marabout a essayé de revoir qu’est ce qui n’avait pas fonctionné dans sa formule ou ses incantations magiques mais, aux dernières nouvelles, il n’avait plus de clients. 

😉 

Toubibadakar

Les pertes blanches

Qu’est ce que les pertes blanches? 
Comme le nom l’indique, ce sont de petites substances blanches qui sortent de l’appareil génital de la femme. C’est un phénomène tout a fait normal mais, il arrive que ces pertes deviennent le témoin d’une infection. 

D’où viennent les pertes blanches? 

Les pertes blanches sont le résultats de l’auto-nettoyage du vagin. C’est un mélange de cellules vaginales,de sécrétions, de glaire cervicale et de différentes autres cellules telles que des globules blancs. On y retrouve aussi la flore de Doderlein qui est un ensemble de « bons microbes » qui protègent le vagin. 

Il arrivent aussi que ces pertes blanches soit le siège d’un infection.

Comment faire la différence entre des pertes normales et des pertes pathologiques? 

Les pertes blanches normale ont 5 caractéristiques principales: 

– elles sont blanches, 

– elles ne grattent pas, 

– elle n’ont pas d’odeur désagréable, 

– elle ne sont pas abondantes, 

– elles ne sont pas accompagnées de douleurs du bas-ventre.

Si un seul de ces caractères changent, on considère les pertes comme étant pathologiques: 

– si elles sont jaunes, verdâtres ou marrons, 

-si elles grattent (principal signe des infections dues aux champignons)

– si elles ont une odeur désagréable ou très forte, 

– si elle sont abondantes, tachant complètement le linge ou si vous n’en avez jamais, 

– ou si elles sont accompagnées de douleurs du bas-ventre, 

Ont peut alors estimer qu’il s’agit probablement d’une infection ou d’un déséquilibre et il faudra aller en consultation. 

Un traitement sera proposé selon le type de pertes blanches pathologiques. 

Parfois, il sera d’abord nécessaire de faire un prélèvement vaginal à analyser au laboratoire.
Une bonne hygiène intime, sans excès, permet de maintenir ces pertes normales.

Toubibadakar

Physiologie du suicide

hara kiri

Notre société, nos religions n’acceptent pas, ne conçoivent pas le suicide.

Il est promis au suicidé les affres de l’enfer ainsi que la promesse d’errer entre 2 mondes, tourmenté, en attendant l’heure prévue de sa mort qu’il a volontairement anticipé.

Mais le futur suicidé ne vit-il pas déjà un enfer? N’a t-il déjà pas trouvé son existence si apocalyptique, si insupportable, si douloureuse, si désespérée, si compliquée, si insignifiante qu’il a préféré y mettre un terme plutôt que de prolonger cet enfer sur terre?
Le suicide n’est-il pas l’euthanasie préférable face à une cancer social métastasé incurable, atroce, incompris, sous-estimé? 

Non dit la société! Non disent les religions!

Tant qu’il y’a de la vie, il y’a de l’espoir! Et l’espoir ne fait-il pas vivre dit-on?

Mais quelle vie?!?

La menace et la promesse d’un châtiment pire que la mort, pire que l’enfer sur terre que vit le prochain suicidé sont-elles des moyens dissuasifs pour ne pas passer volontairement de vie à trépas ?
Derrière tout suicide ou toute tentative de suicide se trouve un désespoir, un cri silencieux au milieu d’une foule, d’un monde, d’un entourage sourd et aveugle.

Le suicide n’est pas un accident, c’est un processus, un chemin, un parcours.

Le suicide n’est pas LA solution, c’est juste une hypothèse, une théorie, une expérience, un traitement expérimental, une avant dernière solution…

Il n’est qu’une violente claque pour l’entourage sourd et aveugle qui n’a pas su voir, lire, écouter les imperceptibles indices, mais oh combien évidents! étalés ça et là, par le futur volontaire défunt, à titre posthume certes.
Tout suicidé aurait aimé être sauvé, de justesse, au dernier moment, au moment où le coup allait partir, où le cœur allait s’arrêter, où le souffle allait se perdre, où l’âme allait quitter.

Les indices laissés pendant les jours, les semaines, les mois précédant l’acte sont plus parlants, pour qui sait écouter, que la plus détaillée des lettres d’adieu.
Mais qui sait écouter? Qui peut voir? Qui peut comprendre?

Est-ce l’époux ou l’épouse fatigué(e) de la mauvaise humeur conjugale chronique?

Est-ce les enfants insouciants de la fatigue paternelle chronique?

Est-ce les amis inconscients du manque d’initiative inhabituel?

Est-ce les collègues contents de la tolérance patronale providentielle?

Seule la foi retient!

Seule la prière maintient!

Seul Dieu comprend!

Péridurale ou pas péridurale, this is the question ….

péridurale
De nos jours certaines futures mamans préfèrent bénéficier de la péridurale, c’est-à-dire accoucher sans douleur, tandis que d’autres préfèrent vivre pleinement leur accouchement comme leur mère et leur grand-mère…
Quoi qu’il en soit, ce choix leur appartient.

Qu’est qu’une péridurale ?

Il s’agit d’un procédé très efficace pour arrêter les douleurs de l’accouchement.
Quand le travail est en route et que la dilatation du col est suffisante (2/3 cm), le médecin anesthésiste place un petit cathéter dans le dos de la future maman qui permettra d’acheminer le produit anesthésique jusqu’aux racines nerveuses.

La patiente continuera à ressentir les contractions mais sans la douleur qui les accompagne.
Cette anesthésie facilitera le travail de l’obstétricien en cas de césarienne ou de forceps.

Renseignez- vous auprès de votre médecin. Une consultation avec le médecin anesthésiste devient obligatoire à la fin du 8e mois.

Quelles sont les conditions pour en bénéficier ?
• Réunir les conditions (aussi bien chez la future mère que le bébé) d’un accouchement normal
• Avoir des antécédents médicaux sans particularités
• Avoir un bilan sanguin.
• Pas des troubles de la coagulation.
• Pas d’allergie au produit anesthésiant.
• Pas de maladie neurologique.
• Pas de fièvre (supérieur à 38°) le jour de l’accouchement,
• Pas d’infection cutanée dans la zone de la piqûre.
• Ne pas arriver en retard à la maternité, c’est-à-dire que le travail est déjà largement engagé…

Quelles sont les complications en cas de péridurale ?

La technique de la péridurale est très bien maîtrisée par les anesthésistes.
Il y a beaucoup de rumeurs faisant état de risque de paralysie ou de douleurs séquellaires, mais la quasi-totalité de ces rumeurs sont fausses.
Si une visite pré anesthésique a été bien faite ainsi qu’un bilan pré anesthésique, les risques sont écartés et celles qui courent un risque de complications sont orientées vers d’autres méthodes de gestion de la douleur.
Il faut quand même reconnaître que, comme tout acte médical, le risque zéro n’existe pas ! Une simple injection intra musculaire comporte un risque (traverser une route aussi).
Mais ce risque est d’autant plus maîtrisé que la patiente a fait l’objet d’un bilan et que le praticien est expérimenté.
La péridurale est-elle le seul moyen de gérer la douleur pendant l’accouchement ?
Il existe d’autres techniques de gestion de la douleur lors du travail telles que le yoga, les techniques de relaxation, les techniques de respirations.
De manière générale, bénéficier de cours de préparation à l’accouchement permet de disposer de toutes les informations théoriques et pratiques pour pouvoir gérer au mieux son accouchement, en collaboration avec son gynécologue ou sa sage-femme.

Bonne chance !!!!